HOLLYWOOD EN GUERRE
Description
Prix : 20.00€ TTC


ISBN : 9782374550435  ref 1140
Auteur DANIEL PIERREJEAN
Deuxième Guerre Mondiale

260 pages - Format 148x210mm - N&B
Pelliculage Brillant - Impression Dos Carré Collé
Publication 01/03/2021 - PUBLIFRANCE

Le 16 janvier 1942, l'actrice américaine Carole Lombard, épouse de l'acteur Clark Gable disparaît tragiquement dans le crash d'un DC3 de la TWA, alors qu'elle effectue une tournée aux Etats-Unis afin de soutenir l'effort de guerre du pays. Clark Gable, qui est devenu son mari le 29 mars 1939, ne s'en remettra jamais. C'est la première américaine tuée en temps de guerre.
Gable, qui vient de connaître une véritable notoriété internationale avec le film Autant en emporte le vent, a décidé de s'engager dans l'US Army Air Force (USAAF) en souvenir de l'engagement de sa femme. Il effectue plusieurs missions comme mitrailleur, dont l’une au-dessus de l’Allemagne nazie et tourne un film Combat America afin de soutenir l'effort de guerre de l'Amérique.
Début 1944, un navire, un Liberty ship à qui on a donné le nom de Carole Lombard, est lancé en présence de Clark Gable. Mais c'est avant tout pour lui, une véritable descente aux enfers. Certes l'homme est en guerre contre le nazisme, mais il est avant tout en guerre contre lui même et se détruit par l'alcool tandis que des amis très proches, comme l'actrice Joan Crawford, tentent de le soutenir.
Rentré aux Etats-Unis, il enchaîne les tournages. En 1960, il tourne avec Marilyn Monroe dans un film de John Houston, The Misfits (Les Dexasés), dont le script est signé Arthur Miller, sur le point de divorcer de Marilyn...Le lendemain de la dernière prise du film, Clark Gable est hospitalisé et va décéder dans les jours qui suivent. Il sera inhumé aux côtés de Carole Lombard dans un cimetière de Californie.
Ce livre retrace, l'histoire mythique de cette star d'Hollywood, Clark Gable, au cours des vingt dernières années de sa vie, racontée par Andrew McIntyre, son ami et directeur de la photographie à la Metro Goldwyn Mayer (MGM).
A propos de l'auteur


L'auteur, spécialiste de la Seconde Guerre mondiale a écrit plusieurs ouvrages sur ce conflit majeur, dont L’Envers du Jour J et Parole du Jour J, ou de Gaulle face aux Américains, ou Les pilotes français dans la bataille d’Angleterre, Commandant René Mouchotte, Destin d’un Français Libre ou même encore, Les Forces navales françaises libres au combat, préfacé par l’amiral Philippe de Gaulle ainsi que plusieurs livres sur l’action des Justes...
A propos de l'éditeur

HOLLYWOOD EN GUERRE
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Dans l'antre du  Diable... Tome 1 - L’action des Justes de Budapest 1944 - 1945 Dans l'antre du Diable... Tome 1 - L’action des Justes de Budapest 1944 - 1945 Dans l’une des salles d’interrogatoire de la prison de la Loubianka à Moscou, l’un des officiers du NKVD feuilletait soigneusement un passeport diplomatique à l’effigie de l’Etat suédois. C’était celui de Raoul Wallenberg. Il avait parcouru les quelques pages du document, puis s’était tourné de nouveau vers le diplomate suédois. - Quand exactement êtes-vous arrivé à Budapest ? - Le 9 juillet 1944, avait répondu très calmement le diplomate suédois. - Quelle était votre mission dans la capitale hongroise ? avait demandé l’officier du NKVD sur un ton glacial. - Il s’agissait de préserver les populations juives hongroises de la déportation et de l’extermination. - C’était une mission financée et commanditée par les Américains? avait surenchéri le Russe. - J’agissais au nom de mon gouvernement. Mes instructions venaient du ministère suédois des Affaires étrangères. Je n’ai rien de plus à ajouter! avait rétorqué Raoul. - Et vous ne receviez vraiment aucune instruction de Washington ? avait insisté l’officier du corps de la Sécurité d’Etat soviétique. - Strictement aucune. - Vous avez diffusé des milliers de passeports à des ressortissants hongrois, vous étiez sûr de leur légalité internationale ? L’officier du NKVD avait alors fouillé dans le tiroir du bureau et sorti plusieurs passeports de protection qu’il avait examiné avec une certaine attention. - Le but était de sauver le plus possible d’êtres humains, au-delà des aspects de la légalité internationale des passeports. Leur objet, je vous le répète, était de lutter contre l’extermination des Juifs par les nazis. - Nous vous connaissons Wallenberg. Vous appartenez à une famille de grands capitalistes. Vous êtes un espion, lui avait lancé l’un des Russes. - Je suis un diplomate de la légation de Suède à Budapest! avait répété le Suédois. - Vous êtes un espion! Avouez donc que vous avez mené une mission d’espionnage à la solde des Américains! avait répété l’officier russe. Raoul Wallenberg et son chauffeur Vilmos Langfelder disparurent à jamais. Plus tard, les autorités russes déclarèrent que le diplomate suédois était décédé d’une crise cardiaque en 1947... Préface de M. Per Anger ancien ambassadeur de Suède au Canada 18.96€
OMAHA LA SANGLANTE OMAHA LA SANGLANTE Certains gars de Bedford ne mettront même pas le pied sur le sol de France, qu’ils étaient venus libérer du diable. A moins de 500 mètres du rivage, la barge transportant Roy Stevens et ses hommes, chargés d’équipements lourds, avait coulé à pic après avoir heurté une mine allemande. Pendant la phase d’approche, à bord de la barge n°4, Frank Drapper, lui, avait eu le bras transpercé par une munition antichar. Il saignait tellement que les autres voulaient l’allonger. Mais il était resté debout avant de s’écrouler et de perdre brutalement conscience. Le soldat courageux de Bedford était en train de mourir. Sur la plage d'Omaha, le capitaine Taylor Fellers était tombé parmi les premiers, avec 29 hommes, noyés ou prisonniers de leur gilet de sauvetage, criblés de balles de mitrailleuse venant de toutes les directions. Sans avoir vu un Allemand. Sans avoir pu tirer un coup de feu. L’histoire officielle de la 29e division raconte que, dix minutes après avoir touché Omaha Beach, les officiers de la compagnie A du 116e régiment étaient presque tous décimés. A l’exception d’un, toutefois, le lieutenant Ray Nance, lui aussi de la petite ville de Bedford en Virginie. « Quand la rampe blindée s’est ouverte, j’ai été le premier dehors à courir sur le rivage, dit-il. A cet instant, les Allemands n’avaient pas encore eu le temps d’ajuster leurs mitrailleuses sur l’entrée de la barge. Mais, 30 mètres plus loin, quand j’ai pu enfin me retourner, je n’ai vu personne dernière moi. Ils avaient tous été fauchés avant d’avoir pu mettre un pied sur la plage. Je ne savais pas ce qui leur était arrivé. Puis vers 10 heures du matin, j’ai rampé vers la mer. Un amoncellement de corps flottait dans le ressac. Alors j’ai compris». 18.96€